Comment surmonter la ménopause (sans grossir)? Les solutions

AVERTISSEMENT: Les informations sur ce site n'ont pas pour but de prescrire la médecine. Ce site ne cherche ni à guérir, ni à soigner, ni à traiter, mais uniquement à présenter les solutions alternatives qui favorisent votre bien-être. Consultez donc obligatoirement votre médecin en matière de santé.



Pour la majorité des femmes, les fonctions reproductives s’arrêtent vers l’âge de 50 ans. C’est la ménopause, qui est marquée par l’arrêt définitif des menstruations et également des fonctions ovariennes chez la femme. Plus précisément, la ménopause correspond à la période à partir de laquelle la femme ne produit plus aucune hormone ovarienne. En terme médical, une femme est ménopausée quand elle n’a plus eu de menstruations pendant 12 mois consécutifs. Toutefois, la ménopause commence dès le début des 12 mois. Il faut savoir que la ménopause ne survient pas brutalement. Cette période est précédée par une phase appelée périménopause. Pendant cette période, les cycles d’ovulation sont de plus en plus courts et les menstruations moins abondantes.

Comment surmonter la ménopause (sans grossir)? Les solutions

La ménopause s’accompagne de symptômes qui sont également appelés troubles du climatère. Les symptômes peuvent varier d’une femme à l’autre, rendre la vie dure et même occasionner d’énormes changements. Il est ainsi important de savoir comme faire pour soulager les symptômes de la ménopause.

Mieux connaitre la ménopause pour en comprendre les symptômes

Il faut savoir que la ménopause est une situation naturelle qui survient généralement entre 44 et 55 ans. En France, 7 % des femmes de 40 à 44 ans sont ménopausées et près de 83 % ne le sont que vers 54 ans. Il peut arriver que chez certaines femmes, la ménopause survienne avant 40 ans. Il s’agit de la période où les fonctions ovariennes et les menstruations chez la femme s’arrêtent définitivement. Cela induit également l’arrêt total de la production d’hormones féminines, à savoir la progestérone et l’œstrogène.

La ménopause n’est pourtant déclarée qu’après la période où la femme n’a plus eu ses menstruations pendant 12 mois consécutifs. Mais avant cela, des symptômes permettent toutefois de déterminer la période de périménopause ou « préménopause ». Il s’agit de symptômes dont les principales causes sont les changements physiologiques et biologiques induits par les bouleversements hormonaux. En effet, pendant la périménopause, les ovaires produisent graduellement moins d’œstrogène. Cela provoque, d’une part, une irrégularité des règles et d’autre part une accentuation du syndrome prémenstruel.

La périménopause dure entre 2 à 7 ans. Mais c’est pendant la dernière ou les deux dernières années que les symptômes sont les plus prononcés. La raison en est simple : pendant cette dernière période, la diminution de la production d’œstrogène est accentuée.

Les symptômes de la ménopause sont naturels et ne peuvent être évités. Toutefois, il est possible de faire en sorte qu’ils ne soient pas autant invasifs en prenant des précautions ou en adoptant des solutions pour que les symptômes de la ménopause soient assez légers.

Qu’en est-il de la ménopause avancée ou prématurée ?

Il existe des cas, certes assez rares, où des femmes atteignent la ménopause prématurément. Généralement, on parle de ménopause prématurée à l’âge de 40 ans. Dans ce cas, plusieurs facteurs peuvent entrer en compte, dont une maladie ou une prédisposition génétique. Il arrive également que des traitements médicaux, une chirurgie ou des séances de chimiothérapie ou de radiothérapie provoquent une ménopause prématurée.

Si une femme nécessite une ablation des deux ovaires, l’opération provoquera une ménopause prématurée. Par contre, une ablation de l’utérus ne cause pas une ménopause, mais seulement l’arrêt des règles. En effet, la présence des ovaires permet au corps de la femme de continuer à produire des œstrogènes.

Quels sont les symptômes de la ménopause ?

Les symptômes de la ménopause peuvent varier en fonction de la femme concernée. Selon les observations des scientifiques, une femme sur deux ne vivrait que des symptômes modérés. Pour certaines, les signes comme la bouffée de chaleur ou les sueurs nocturnes n’arrivent que rarement, voire jamais.

Les signes avant-coureurs

Il s’agit de signes qui vous préviennent des mois, voire des années à l’avance que vous allez entrer dans la phase de périménopause. Généralement, les signes avant-coureurs sont en rapport avec les cycles menstruels. À un certain âge, où les cycles menstruels ne devraient plus subir de modifications majeures, ces signes sont facilement détectables. En général, trois symptômes surviennent fréquemment au début de cette phase de préménopause, à savoir :

• Le raccourcissement des cycles menstruels : si vous avez un cycle habituel de 28 jours, celui-ci est souvent raccourci à 25, voire 23 jours.

• Les règles irrégulières : il arrive que les règles ne soient plus régulières, sautant parfois un mois ou quelques semaines.

• Des signes de l’absence ou de la réduction de progestérone : le manque ou l’absence de progestérone provoque souvent des changements physiologiques pendant ou avant la période de règles. C’est le cas par exemple des seins tendus et douloureux avant les règles, ou encore des ballonnements abdominaux avant ou pendant les règles.

Quand la ménopause est confirmée

Généralement, la période de ménopause n’est confirmée qu’après l’arrêt des règles sur 12 mois. Mais il est toutefois possible de déclarer la ménopause quand l’absence de règles s’accompagne de certains signes. C’est notamment le cas des fameuses « bouffées de chaleur » ou bouffée vasomotrices (BVM). Celles-ci peuvent arriver pendant la journée ou au cours de la nuit. Dans ce deuxième cas, on parle souvent des sueurs nocturnes.

En principe, les signes qui confirment la ménopause se divisent en trois phases :

• La première phase inconstante, appelée aura ou prodrome, est marquée par l’arrivée des frissons, de tremblements, de malaises et de vertiges.

• Pendant la deuxième phase, la femme commence à ressentir des sensations de chaleur au niveau du thorax et des épaules. Elles s’étendent par la suite au cou et à la face, s’accompagnant généralement de rougeurs et de sueurs.

• La dernière phase est celle de la résolution qui s’accompagne d’hyper-sudation et de palpitations. À ce stade, le retour à la normale se fait généralement rapidement.

Il arrive toutefois que les sueurs nocturnes arrivent sans pour autant qu’il y ait des bouffées de chaleur. Quoi qu’il en soit, les accès de sueurs nocturnes ont souvent tendance à réveiller la femme et à rendre son sommeil difficile.

Les autres symptômes

D’autres symptômes, ne touchant souvent qu’une minorité de femmes, permettent également de déterminer ou de prononcer le début de la ménopause ou la période de périménopause. Bien que ces symptômes ne surviennent que chez de rares femmes, il faut pourtant leur accorder une certaine importance. Ils peuvent notamment gêner et même dégrader la qualité de vie des femmes qui en sont touchées.

Les troubles génito-urinaires en font partie. Ceux-ci s’accompagnent la plupart du temps d’une sécheresse vulvo-vaginale. Pour les femmes concernées, la situation s’aggrave avec le temps pendant la phase de périménopause. Plus encore, des douleurs lors des rapports sexuels peuvent survenir, entrainant une diminution du plaisir et donc du désir sexuel chez la femme.

Il y a également d’autres troubles qui peuvent apparaitre pendant la périménopause, de façon occasionnelle, mais causant pourtant des gènes. C’est le cas :

• Des troubles urinaires, dont les infections et irritations urinaires causant une gêne pour uriner et des impériosités mictionnelles ;

• Des douleurs articulaires ;

• Des troubles du sommeil, qui surviennent par effet « domino » et sont généralement causés par les réveils nocturnes dus aux bouffées de chaleur ou sueurs nocturnes ;

• Des sensations de fatigue et/ou asthénie ;

• Des tendances dépressives ou des troubles de l’humeur qui peuvent parfois s’accompagner d’un caractère facilement irritable ;

• Des pertes de mémoire ;

• Des changements d’ordre physionomique, dont les variations pondérales très marquées. La prise de poids progressive et la redistribution des graisses qui s’accumulent généralement au niveau du ventre constituent ses effets secondaires.

Les bouffées de chaleur

L’arrivée des bouffées de chaleur est étroitement liée au manque d’œstrogène. Par la suite, les centres cérébraux ou hypothalamus sont fortement stimulés pour compenser ce manque. Selon les scientifiques, la ménopause s’associe généralement à l’augmentation du taux de FSH ou hormone folliculo-stimulante. À l’inverse, les ovariennes ou œstradiol sont en chute. Le corps produit beaucoup plus de FSH en réponse à la réduction de la fonction ovarienne, ce qui occasionne des bouffées de chaleur.

Selon les observations des scientifiques, les bouffées de chaleur persisteront pendant 5 ans chez une femme sur 2 et pendant plus de 10 ans chez une femme sur 4. Toutefois, l’intensité des bouffées de chaleur peut être largement différente suivant les personnes.

Il faut également savoir que l’arrivée des bouffées de chaleur est généralement à l’origine d’autres symptômes :

• Maux de tête,

• Sueurs nocturnes,

• Fatigue,

• Insomnies,

• Irritabilité,

• Anxiété,

• Douleurs articulaires…

Les sensations de vertige peuvent également être causées par la ménopause, ou n’être que d’ordre positionnel. Il est toutefois nécessaire de consulter directement un médecin si les vertiges reviennent ou s’aggravent.

Des risques de complications ?

Il n’existe pas de complication proprement dite pour ce qui est des symptômes de la ménopause. Toutefois, si ceux-ci continuent et s’aggravent pendant la période de ménopause, des complications peuvent survenir. Il s’agit en d’autres termes de la période de post-ménopause qui est la phase après laquelle la ménopause est vraiment confirmée.

Pendant cette période, le risque de maladie cardiovasculaire s’accroît, et l’ostéoporose peut également s’installer à cause du manque d’œstrogène. Il y a également les troubles urinaires qui peuvent parfois s’aggraver au fil des années. Par ailleurs, la peau tend à devenir sèche et à perdre sa souplesse.

Il existe aujourd’hui des traitements efficaces pour réduire les effets des symptômes de la ménopause.

Les traitements des symptômes de la ménopause

Soulignons encore le fait que les troubles internes ou symptômes de la ménopause varient suivant les femmes. Quoi qu’il en soit, il est tout à fait possible de soulager ou de gérer ces troubles. Il convient ainsi d’en faire part directement à votre médecin afin qu’il puisse vous conseiller et vous orienter suivant les symptômes rencontrés. Il reste cependant possible de se préparer à l’arrivée de cette période afin de réduire largement les effets néfastes des symptômes de la ménopause.

Les préventions possibles

Certes, la ménopause est une évolution naturelle pour toutes les femmes. Des observations et des études menées sur plusieurs cas ont pourtant démontré que des différences de mode de vie, d’alimentation ou d’activités physiques influent sur l’intensité ou le type de symptôme.

Ainsi, adopter un mode de vie sain, bien avant d’atteindre la cinquantaine, permet de réduire les effets des symptômes de la ménopause. De manière générale, adopter des mesures préventives avant 50 ans ou dès 40 ans mettrait toutes les chances de son côté. Il existe ainsi quelques mesures préventives qu’il convient de prendre :

• Il est nécessaire d’adopter une alimentation équilibrée dont la composition permet de se protéger des problèmes de santé des os et du cœur. C’est le cas entre autres des aliments riches en calcium, en vitamine D, en magnésium, en phosphore, en bore, en silice et en vitamine K. Il y a également les aliments enrichis en acides gras essentiels, dont l’oméga 3, mais d’une faible teneur en acide gras saturé. L’idéal serait de privilégier les protéines végétales au lieu des protéines animales.

• Il est également conseillé de consommer des aliments naturellement riches en phytoœstrogènes. C’est le cas du soya, des graines de lin, des pois chiches, des oignons…

• Si votre corps en demande ou si le manque se fait sentir au niveau de votre état de santé, il est possible et même recommandé de combler les apports en calcium et en vitamine D pour éviter les éventuels problèmes avec les os.

• Non seulement pour prévenir les symptômes de la ménopause, mais également pour garder une meilleure forme, il s’avère utile de pratiquer régulièrement une activité physique. Cela vous permettra de travailler le cœur, mais aussi vos articulations. Il vous est également possible de pratiquer des exercices de flexibilité et d’équilibre.

• Pour prévenir les possibles dépressions et atteintes sur votre humeur, pensez à cultiver une attitude positive.

• Restez également sexuellement active, et pour l’incontinence, il existe des exercices de Kegel qui permettent de combiner les efforts pour améliorer la vie sexuelle en augmentant le tonus des muscles vaginaux.

Il faut également savoir que les femmes, à cause de la ménopause, sont plus à risque d’ostéoporose, de maladie cardiovasculaire, de cancer de l’endomètre et de cancer du sein. Il est ainsi utile de voir et mettre en œuvre toutes les mesures préventives associées à ces maladies.

Comment traiter les symptômes de la ménopause ?

Phytoœstrogène, calcium et vitamine D

Généralement, la quantité quotidienne de calcium recommandée est de 1 200 à 1 500 mg/j. Pour les personnes entrant dans la phase de périménopause, il est important de suivre cette dose quotidienne avec plusieurs produits laitiers ou autres. Il est en effet possible de consommer une bonne quantité de calcium en mangeant des amandes, des haricots verts, des épinards, des brocolis…

Il en est de même pour la vitamine D qui, selon les médecins, peut se combler par une exposition au soleil pendant 10 à 15 min par jour. Il est pourtant à noter que l’absorption cutanée diminue avec l’âge.

Pour se passer des traitements hormonaux à base d’hormones de synthèse, il est préférable de privilégier des produits naturels contenant du phytoœstrogène. Cela permet de réduire les effets du manque d’œstrogène dans l’organisme. Par ailleurs, pour le cas des bouffées vasomotrices, la vitamine E, le bêta-alanine ou la clonidine peuvent les atténuer.

Traitement hormonal, des risques avérés

Il existe aujourd’hui des traitements se basant sur des injections d’hormones pour compenser le manque causant les troubles. Toutefois, il faut savoir que ces traitements se font avec des produits chimiques de synthèse. Ces produits, une fois injectés, pénètrent dans le sang et peuvent ainsi conduire à des effets secondaires.

Notons entre autres les risques thromboemboliques (phlébites, embolies pulmonaires…) qui sont multipliés par 3. Mais ce risque est encore plus accru si la personne présente déjà des antécédents. Il faut également souligner le fait que les traitements hormonaux ne présentent aucun avantage pour la protection contre les troubles cognitifs et les risques de démence.

Des études scientifiques menées sur les traitements hormonaux ont également démontré une augmentation élevée des risques de cancer du sein. Sous les traitements hormonaux, les saignements peuvent apparaitre, les fibromes grossir et des endométrioses se réveiller. Aussi, pour éviter ces effets secondaires, il est conseillé de se tourner vers les traitements naturels.

Les remèdes naturels

Les remèdes contre les bouffées de chaleur

Les bouffées de chaleur peuvent être traitées et soulagées de façon naturelle avec des plantes et également des huiles essentielles. Il s’agit généralement des plantes et essences de plantes aux caractères « hormone-like » ou se rapprochant de ceux de nos hormones. Leurs actions permettent ainsi de réguler le système hormonal qui, pendant la périménopause et la ménopause, est complètement déséquilibré. Parmi les meilleurs traitements, il y a celui à base d’huile essentielle de giroflier et de sauge, ou encore le traitement à base de miel et d’huile essentielle de sauge sclarée.

Les remèdes contre les troubles de l’humeur

Les troubles de l’humeur sont généralement dits secondaires. Ces problèmes sont notamment causés par des symptômes primaires, dont les bouffées de chaleur ou encore les troubles hormonaux. Les troubles de l’humeur peuvent toutefois être calmés à base de synergie d’huiles essentielles. C’est le cas par exemple de l’association de miel, d’huiles essentielles de verveine citronnée ou d’angélique. Ce mélange est à diluer dans un verre d’eau tiède à boire entre les repas.

Les remèdes contre la sécheresse vaginale

La sècheresse vaginale est un des symptômes de la ménopause qui nuit à la qualité de vie de la femme. Dans certains cas, elle cause des douleurs intenses, voire insoutenables. Il existe pourtant des solutions naturelles pour remédier à la sècheresse vaginale. Il est tout à fait possible d’utiliser de l’anis vert, un peu de miel et de l’huile essentielle de fenouil.

Prendre des compléments alimentaires

Les études scientifiques menées sur des femmes en période de ménopause et de périménopause ont démontré que la prise de compléments alimentaires permet d’atténuer les symptômes de la ménopause. C’est notamment le cas des compléments alimentaires à base de spiruline, d’oméga 3 et de maca. Ces éléments compensent principalement les risques de carence tout en améliorant la circulation veineuse et le bien-être.

La Spiruline

Selon les scientifiques, la spiruline reste jusqu’à maintenant l’aliment le plus complet dans la nature. Cette microalgue se compose à 70 % de protéines. Elle présente également une forte teneur en minéraux, vitamines, zinc, calcium et magnésium. Elle apporte non seulement de l’énergie, mais permet aussi de réduire amplement les effets ou les symptômes de la ménopause.

L’oméga 3 ou huile de poisson

L’huile de poisson, grâce à sa richesse en oméga 3, aide également à réduire ou à lutter contre les troubles liés à la phase de périménopause ou celle de la ménopause. Il faut savoir que l’oméga 3 améliore l’équilibre moral et assure un soutien psychologique en agissant sur les facteurs déclenchant le stress chez une personne. L’oméga 3 joue ainsi le rôle d’antidépresseur et agit également sur les bouffées de chaleur.

Le Maca

Le maca du Pérou figure parmi les meilleurs compléments alimentaires pour prévenir ou soulager les effets de la ménopause. Le plus connu et également le plus utilisé reste le Maca du Pérou qui est un excellent retonifiant. Aujourd’hui, de nombreux laboratoires ont concocté des gélules de compléments alimentaires à base de maca pour aider les femmes qui cherchent à réduire les effets de la ménopause. Mais ce complément alimentaire est également très apprécié des femmes qui viennent d’accoucher, des femmes enceintes, mais également des femmes frigides et celles en perte de libido.

Conclusion

Il faut souligner que la ménopause n’est pas une maladie, mais une étape normale dans la vie. Elle fait partie du cycle d’évolution de chaque femme, mais les symptômes qui l’accompagnent peuvent parfois être difficiles à tenir. Aussi, la meilleure solution est de prendre des remèdes naturels ou se préparer à cette période afin d’éviter que les symptômes ne soient trop lourds à supporter. Une alimentation équilibrée et une bonne hygiène de vie sont également de mise afin de réduire ses effets.

Blog